Urbanisme, fiscalité, gouvernance : Jacques J-P Martin s’explique
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Gaulliste et fidèle de Rolland Nungesser (maire de 1959 à 1995) dès 1958, Jacques J-P Martin a construit son parcours politique au niveau local et départemental, conseiller municipal de Nogent à certaines périodes mais aussi de Saint Maur dans les années 80, puis conseiller général du Val de Marne (vice-président de la commission des finances) et, entre autres attributions, vice-président du syndicat d’assainissement de l’agglomération de Paris). A 66 ans, cet ingénieur de formation, s’il a bourlingué du Liban aux pays de l’Est dans le cadre de ses activités professionnelles, s’appuie donc fortement sur cette expérience du terrain val-de-marnais et de son rapport au reste de la région parisienne. En lice pour les prochaines municipales, il a pour lui son bilan en tant que maire sortant et l’investiture officielle de son parti, l’UMP.
Le militantisme, Amina Yelles est tombée dedans petite, dans sa famille, en Algérie. Devenue professeur de lettres en France, après des études de sociologie et d’anthropologie, elle a préféré l’engagement syndical et associatif (ATTAC, RESF…) à celui d’un parti. Une absence d’étiquette qui lui donne toute latitude pour conduire une liste, Exprime Gauche, qui associe aussi bien le PCF et les Verts (à titre officiel) que des proches de la LCR, des ex PS et des non encartés. Une équipe variée dont l’embryon a germé à l’occasion de la mobilisation contre le traité constitutionnel européen en 2005 et dont les convictions communes sont celles de l’alter-mondialisme, la gauche anti-libérale et l’écologie. Sur la ligne de départ des Municipales, Amina Yelles incarne le rassemblement autour d’une gauche radicale.
Des affiches anonymes sont apparues depuis hier dans les rues de Nogent pour dénoncer le retrait des panneaux d’affichage libre la semaine dernière. Ce tract, d’une virulence à la limite de la diffamation de par les qualificatifs employés, pose malgré tout la question du bon fonctionnement démocratique dans la ville, à l’approche des élections.
Militant PC dans sa prime jeunesse (15 ans en mai 68) avant d’embrasser une carrière de banquier, désabusé par la défaite de la gauche en 1974, William Geib est toujours resté impliqué dans la vie de la cité même sans engagement partisan. Il a été longtemps président d’associations sportives, notamment de l’Entente sportive de Villiers sur Marne (2500 adhérents). Le virus de la politique le reprend à son retour d’expatriation, il y a deux ans.

Diminution des gaz à effet de serre, préservation de la biodiversité, protection des nappes d’eau, maîtrise de l’urbanisation et des déplacements, réduction et recyclage des déchets, économie solidaire, engagement et participation des citoyens autour de ces questions…autant de défis qui peuvent être relevés aussi à l’échelle de la cité. S’appuyant sur 
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